Category: ATP World Tour 500
Place: Basel, Switzerland
Date: 02.11.2009-08.11.2009
Draw Size: S-32 D-16
Surface: Indoor Hard
Prize Money: ¤ 1,755,000
Official site: http://www.davidoffswissindoors.ch/ ATP Ranking PointsW: 500
F: 300
SF: 90
QF: 45
R16: 20
R32: 0
Tableau simple
(1) Roger Federer SUI - Qualifier SUI
Andreas Seppi ITA - WC Stephane Bohli SUI
Simone Bolelli ITA - Qualifier SUI
Jeremy Chardy FRA - (7) James Blake USA
(3) Fernando Gonzalez CHI - John Isner USA
Horacio Zeballos ARG - Richard Gasquet FRA
Daniel Koellerer AUT - Jürgen Melzer AUT
(WC) Marco Chiudinelli SUI – (8) Philipp Kohlschreiber GER
(5) Radek Stepanek CZE - Rainer Schüttler GER
Ivo Karlovic CRO - Qualifier SUI
Viktor Troicki SRB - Benjamin Becker GER
Philipp Petzschner GER – (4) WC Marin Cilic CRO
(6) Stanislas Wawrinka SUI - Ivan Ljubicic CRO
Jarkko Nieminen FIN - Julien Benneteau FRA 51
Qualifier SUI - Jan Hernych CZE 61
Andreas Beck GER – (2) Novak Djokovic SRB
Richard jouera demain en 2ème match face à Zeballos, vers 16h, un peu prés. Par contre, ça sera dans le
court nº2 donc j'ai des doutes que ça puisse pas être télévisé, avoir un stream ...
Belle entrée en lice de Richard à ce tournoi suisse en s'imposant face à l'argentin Zeballos sur le score de 7-6(7-3),6-4. Demain Richard joue en troisième match sur le central environ vers18h face à l'americain John Isner. Donc on devrait le voir sur Sport +
L'article de L'équipe
Gasquet se change les idées
Douce parenthèse dans un contexte amer : hier, Richard Gasquet a gagné un match. Et s'est fait plaisir.
LA SUISSE est un très petit pays. Et c'est à l'intérieur de son minuscule périmètre à l'échelle planétaire que l'esprit de Richard Gasquet se trouve en ce moment cantonné. Résident à Neuchâtel, le Français dispute cette semaine le tournoi de Bâle et c'est à Lausanne, mardi prochain, qu'il sera convoqué par le Tribunal arbitral du sport (TAS), à la suite à l'appel interjeté par la Fédération internationale de tennis (FIT) d'une décision le condamnant à deux mois et demi de suspension après son contrôle positif à la cocaïne. Ce n'est un secret pour personne : Richard Gasquet ne pense qu'à « ça ». Mais il ne veut plus parler de « ça ». Désengagé du Challenger d'Orléans pour, selon les organisateurs, « mieux préparer sa défense » et préférant la semaine dernière affronter les frimas hivernaux de Saint-Pétersbourg plutôt que déguster les rosettes de Lyon afin de « s'éloigner un peu de la France tantque cette histoire n'est pas finie », le Français est donc venu en voisin et ami dans la cité du roi « Rodgeur » pour faire une pige. Mais, au pied de la Sankt Jakob Halle, les cerbères de l'ATP ont dressé les barricades médiatiques : pas de questions sur « ça », et encore moins sur Agassi, dont les révélations pourraient fortement indisposer les membres du TAS et les pousser éventuellement à plus de sévérité envers le Français. Questions uniquement sur le jeu. Et sur son match.
Moment de douceur dans un monde de brutes
Dont acte. Et pas grave. Car poser des questions sur le jeu et le match de Richard Gasquet, hier à Bâle, revenait bien de manière plus ou moins consciente à obtenir aussi des réponses sur « ça ». Alors, oui, cette grande crispation perçue en début de rencontre et qui ne le lâcha plus pratiquement jusqu'au bout était bien due « à ce contexte difficile que tout le monde connaît et peut comprendre ». Oui, cette manière jubilatoire de célébrer la victoire en deux sets (7-6, 6-4) contre l'Argentin Zeballos était bien due « à ce contexte difficile que tout le monde connaît et peut comprendre » . Oui, pour tout dire, Richard Gasquet continue bien à avoir la tête ailleurs. Mais cette victoire avait de quoi, fût-ce l'espace d'une soirée, lui remettre du baume au coeur. « J'ai éprouvé une grande joie de me retrouver là, une grande envie tout le long du match, affirma-t-il. J'ai ressenti des bonnes sensations et, pour moi, c'est déjà énorme. » Surprenant finaliste la semaine dernière à Saint-Pétersbourg, Horacio Zeballos (42e), un gaucher argentin généralement plus à son aise sur terre battue, était sans doute l'adversaire idéal, hier à Bâle, pour se remonter le moral à bon compte et s'offrir cette jolie parenthèse enchantée. « Bien sûr, ce n'est ni Federer, ni Djokovic, reconnut d'ailleurs volontiers Gasquet. Mais je ne fais pas la fine bouche, je suis déjà très content d'avoir gagné. » Un petit moment de douceur dans un monde de brutes, ça ne se refuse pas. Et ça permet, surtout, de penser un peu à autre chose qu'à « ça ».
MARC BEAUPÈRE
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Richard Gasquet a effacé la menace John Isner en trois manches à Bâle
(4/6 7/6 6/2). Juste avant sa comparution devant le Tribunal arbitral du sport, mardi prochain à Lausanne, Richard Gasquet est venu chercher un peu d'air frais à Bâle. Sans son habituelle casquette, histoire de mieux respirer. Opposé au géant John Isner, le Biterrois est tout de suite entré dans le match. Aux services surpuissants de l'Américain (22 aces, 75% de premières balles sur l'ensemble du match), l'ex-numéro 1 français a opposé sa science du jeu. Même s'il a concédé son seul break du match pour perdre le premier set, il n'a pas lâché, faisant montre d'un tempérament de guerrier assez inhabituel.
Une victoire au physiqueAprès avoir écarté deux balles de match dans le jeu décisif, il est revenu à hauteur sur sa quatrième balle de set. Le tournant du match. Beaucoup plus frais que son adversaire, le protégé d'Eric Deblicker a fait le break au troisième jeu de l'ultime manche. Puis a doublé la mise au cinquième. Après plus de deux heures de match, Richard Gasquet décroche l'une de ses victoires les plus abouties depuis son retour sur le circuit, en août. Et peut espérer prolonger sa parenthèse enchantée au prochain tour contre le
Suisse Marco Chiudinelli, invité par les organisateurs et tombeur de son compatriote Michael Lammer, issu des qualifications.
Article de l'Equipe
Gasquet s'accrocheLe Français a sauvé deux balles de match avant de l'emporter sur Isner (4-6, 7-6, 6-2) en jetant toutes ses forces dans la bataille.
À CINQ JOURS de sa convocation devant le TAS (Tribunal arbitral du sport) à Lausanne, mardi prochain, les motifs de préoccupation ne manquent pas pour Richard Gasquet. Hier, alors que nous lui demandions de clarifier la situation sur sa recherche d'un coach étranger pour la saison prochaine et de nous livrer le nom de l'éventuelle perle rare, il répliqua d'ailleurs : « Comme vous le savez, j'ai pas mal de choses à régler en ce moment et ce sujet n'est pas la priorité dans mon esprit. Tout ce que je peux vous dire, c'est qu'on s'achemine vers un entraîneur spécialiste de la terre battue. » L'annonce officielle attendra. Comme il faudra patienter jusqu'à mardi pour savoir de quel bois ont l'intention de se chauffer les juges qui examineront l'appel interjeté par la FIT (Fédération internationale) et l'AMA à sa condamnation à deux mois et demi de suspension suite à un contrôle positif à la cocaïne. Mais, en attendant, il faut bien tuer le temps. Et tordre le cou à l'angoisse, qui ronge et torture les méninges. Pour ce faire, rien de tel que deux bonnes victoires en deux jours. Après l'Argentin Zeballos mercredi, c'est le bombardier américain John Isner qui est tombé hier. Face au double mètre, c'était Richard Coeur de Lion revenu aux affaires. « Avec deux balles de match à sauver, c'est clair que je ne pouvais guère passer plus près de la défaite, raconta le Français. J'ai eu un peu de réussite, c'est vrai, d'une certaine manière, il aurait mérité la victoire lui aussi. Mais je me suis accroché, accroché, accroché, je me suis arraché, arraché, arraché, et j'ai été capable d'inverser la tendance. Cela me procure aussi énormément de plaisir. » Plaisir, résistance, combat, autant de mots clés dans le vocabulaire de Gasquet à Bâle. Un bon remède pour chasser l'angoisse. Et une bonne recette, de toute évidence, pour enchaîner les victoires.Highlights du match Gasquet - Isner (à partir de la 1ere minute) Album photos